Un bleuet loin du fjord

Sunday, July 24, 2011

American Football - Le football américain

(Le texte en français suit)

So here's another existential question in the vein of the previous one, except in longer form. Apparently, there was (and still is) the chance of a NFL lock-out (or is it strike?), but it looks like there will be an NFL season this fall/winter. I'm just wondering, what the fuck is the appeal? Of all the team sports, it's the slowest one with the least amount of action. Literally, the clock keeps ticking while the players just stand around doing nothing. There's only 15 minutes of actual movement spread out over 60 minutes of game time, itself spread out over 3 hours of broadcast (not including pre-game and post-game mindless chatter). Why is it the most popular sport in the US? How can a championship where the ads and the half-time show are a big deal be such an obsession of the masses?

As someone raised watching hockey, no other game is exciting. In basketball, the scores are so high that any individual basket is pretty meaningless. You need large amounts of beer to not realize how boring baseball is. Soccer (football to the rest of the world) is all about slow action, low scoring and ties (you bet!). But football defies explanation: it's snail-paced to the point of being static, and they literally spend 75% of game time not doing anything. But it has throngs of fans. Really, is there some sort of rational explanation? It's a complete mystery to me: it defies logic, it defies reason, it even defies emotion since it defies motion.

I just don't get it.

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Question existentielle du jour, version courte même si il y a un certain nombre de fans francophones (zéro dans mon lectorat de un et demi):

Pourquoi le football américain (de la NFL en particulier) est-il si populaire?

Comment un sport où les annonces publicitaires et le spectacle de mi-temps du championnat sont des attraits en eux-mêmes peut-il être l'opium d'un peuple? Pour quelqu'un qui a grandi en écoutant le hockey, le rubgy pour tapettes (d'autant plus que les distances se mesurent en verges...) n'a pas de sens. Il n'y a que 15 minutes d'action éparpillées dans 60 minutes de jeu, réparties dans 3 heures de télé (sans compter les nombreuses heures de discussion interminables et inutiles d'avant et d'après match). Les joueurs passent carrément le trois-quarts du temps à se pogner le cul. C'est un sport qui défie l'entendement, la raison, la logique et même le mouvement. Et c'est le sport le plus populaire aux États.

Je ne comprends tout simplement pas.

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Friday, July 22, 2011

Question existentielle / Existential question

(English below)

OK, j'ai volé le titre à mon frangin (comme dirait Jean-Roch Simard, on le salue s'il est toujours de ce monde). Anyway, j'ai vu un magnifique petit tamia rayé ce matin dans ma cour, et, étant le quatrième type de rongeur à visiter mon terrain (après écureuils, souris et marmottes), ça m'a rappelé une question fondamentale. La voici donc:

Pourquoi les tamias rayés (aussi connus sous le nom de suisses) sont-ils éminament plus cutes ("mignons" chez les cousins d'outre-atlantique) que les écureuils et les souris?

Évidemment, j'ai une idée de réponse, mais j'aimerais avoir l'opinion de mon famélique lectorat.

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OK, so I stole the title from my older brother. Anywho, I saw this adorable little chipmunk in my backyard this morning, and being the fourth type of rodent to wander there (after many squirrels, resident mice and just recently a groundhog passing by), it reminded me of a fondamental question. Here it is:

Why are chipmunks eminently cuter than squirrels and mice?

Of course, I have an inkling of an answer, but I'd love to hear the chirps of crickets opinion of my throngs of readers.

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Monday, July 18, 2011

L'espace d'un mois en une semaine

(English ribaldry below)

Le titre vient de la pseudo-traduction de la devise du petit séminaire de Chicoutimi à l'époque du cours classique. Le Québec est la seule province du Canada à avoir une devise pas en latin, donc la seule dont le message est clair aux habitants. En théorie en fait, parce que on ne se souvient pas à quoi "Je me souviens" se souvient vraiment. Qu'importe, au moins on n'a pas besoin d'un cours qui a disparu du curriculum pour reconnaître les mots. De passage au musée de la civilisation du Canada dans Hull il y a des lunes, il y a sur le terrain les drapeaux de chaque province ainsi que leur devise. Ayant pris des cours de latin à une autre époque, j'ai essayé de traduire quelques unes de ces devises, histoire d'égayer un peu le lundi de mes deux ou trois lecteurs (je suis très optimiste). C'est quelque peu grivois, malheureusement:

Terre-Neuve (maintenant Terre-Neuve-et-le-Labrador, bande de chiens (calembour obligé, j'aime bien les newfies) voleurs de territoire péninsulaire): QVAERITE PRIME REGNVM DEI ou "Le [rapport] qualité-prix règne en dieu".
L'Ontario: VT INCEPIT FIDELIS SIC PERMANET, qui veut donc dire "Un inceste fidèle est permanent".
Le Nouveau-Brunswick: SPEM REDVXIT, évidemment, c'est "On réduit le sperme".
Et, ma devise préférée, celle de la Saskatchewan: MVLTIBVS E GENTIBVS VIRES, qui se traduit, je pense, par "On a de multiples virus aux génitoires".

Mon alma mater a sur son blason un livre sur lequel on peut lire "IN DOMINO CONFIDO", "Je crois en le maître", qu'on doit prendre pour "Je crois en Dieu", mais c'est écrit verticalement sur deux pages, comme ça:

____________
|IN | CON|
|DOM | FI |
|INO | DO |
|_____|____|


Il y a là un message subliminal pour les étudiants, si on lit de gauche à droite comme il se doit "IN CONDOM FIINO DO", qui se traduit par "faites-le dans un condom fin". Bon, assez d'humour grivois pour aujourd'hui. Juste pour dire que je suis vivant et toujours roi des jeux de mots poches.

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The title of this post is from a half-assed translation of the motto of the (small) seminary of Chicoutimi, back in the days of the cours classique (classical training of the education kind, religiously given, not the musical kind nor the true liturgical one, given at the big seminary). Québec is the only province whose motto is not in latin, and thus in theory, understandable by the inhabitants without having to learn a dead language (however, no one remembers what we're supposed to remember, according to the motto). I was the the Museum of Civilization in Hull many moons ago, and passed by the area in their yard with all the provincial flags and their mottos. Since it's Monday and to lighten the mood of my medical leave (and that of my one or two reader(s), hey, I'm an optimist), I thought I'd try and translate some of them, so that the inhabitants understand their provincial mottos, as I took some latin in another life and was quite good at it. WARNING: it's a little mature-themed, though very immature actually. Yay for low-brow humour.

Newfoundland's motto (in traditional latin, with all caps and no u's, thank you) QVAERITE PRIME REGNVM DEI, which, if I'm correct, means "Quality-price [ratio] reigns as God". I guess it's for touristic incentive.
Ontario's: VT INCEPIT FIDELIS SIC PERMANET, obviously means "A faithful incest[uous relationship] is permanent." Maybe it's a warning, maybe it's more a Shelbyville, marrying your cousin sort of thing, I don't know. I guess you have to ask.
New-Brunswick: SPEM REDVXIT, evidently it's "We reduce sperm".
And my favorite provincial motto, Saskatchewan's MVLTIBVS E GENTIBVS VIRES, or "We have multiple viruses on our genitals". Thanks for letting us know.

As a side note, my alma mater on its insignia has a book where you can read "IN DOMINO CONFIDO", or "In the master I trust", which is meant as "In God we trust", like on US money. But there's a subliminal message for its students, as it's really written over two pages vertically, like so:

____________
|IN | CON|
|DOM | FI |
|INO | DO |
|_____|____|


If we read left-to-right, like we should, it becomes "IN CONDOM FIINO DO", or "Do it in a fine condom". See, a safe-sex message right there in the motto. OK, enough lame puns for today. I just wanted to do something while on medical leave. Hopefully someone giggled a little bit.

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Thursday, June 24, 2010

Trois tounes pour la Saint-Jean

(English below because I'm nice)

Juste pour donner signe de vie, autant écrire un petit billet pour la Saint-Jean-Baptiste (oui, je sais, le gouvernement du Québec appelle ça la Fête nationale depuis un bail, mais j'ai toujours appelé ça la Saint-Jean, comme je m'amuse à appeler le Canada Day le Dominion Day ou encore le jour du déménagement). C'est aussi pour expier ma faute de ne pas avoir fait quoi que ce soit pour la fête du Saguenay-Lac-Saint-Jean le 11 juin. Anyway, par nostalgie de l'époque des feux d'artifice à la vieille pulperie, trois chansons québécoises qui me rappellent mon enfance. Ce ne sont pas celles sur le Québec, comme les Gens du pays, Mon pays (qui n'est pas un pays, mais l'hiver, ce qui implique que le pays est en voie de disparition). Ce sont juste deux tounes de Vigneault et une de Leclerc (Félix, bien sûr, pas Jean, même si on peut parler de loup à propos des deux). Des trucs écoutés dans le salon, près du feu, un peu oubliés depuis.

Donc, parce que je me souviens des airs québécois de mon enfance, je vous invite à écouter (si vous trouvez le disque ou n'importe quelle interprétation quelque part):
-Les beaux métiers de Gilles Vigneault (mes excuses à mes potes dans les forces canadiennes). Je l'ai trouvé chanté par des enfants sur YouTube.


-L'enfant et l'eau, toujours de Vigneault. Trouvé sur YouTube encore chanté par Fabienne Thibeault


-La mort de l'ours de Félix Leclerc. Une fois de plus, sur YouTube, interprété par Félix avec Beau Dommage


Pis, tant qu'à faire, en bonus, par hommage indirect à Alexandre Dumas, vu qu'on écoutait Beau Dommage aussi dans le temps, la chanson préféré des anglos en camp d'été d'immersion française, La complainte du phoque en Alaska. Live avec Beau Dommage (et l'auditoire surtout), sur Youtube évidemment.


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Well, just to show that I'm alive, I decided to blog today, as it is after all, Saint-Jean-Baptiste day (or the National Holiday of Québec according to the official government translation of the official holiday name in this province, but I'm a good lapsed catholic, so I like to keep the religious name, though it is just an appropriated pagan solstice celebration really, just like all those other seasonal change related holidays). Anywho, since I'm between two provinces here, I do get the day off, which is good, but the federal government ain't that big on celebrating since their big thing is Moving Day next week. So if you can read French and enjoy poetry, you can read the links pointed above. It's from Québec songs I listened to as a child (though the songs aren't about Québec). You can watch the YouTube videos too, but they're not the versions I listened to back then (and I know which one is every anglo's favourite). Also, I need to find myself the Saguenay-Lac-Saint-Jean flag to stick on my luggage for my travel. I find those who stick the Canadian flag on their backpacks annoying, but I need something to make my luggage more easy to identify when landing at an airport, and the Sagamie flag isn't so ubiquitous.

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Thursday, July 30, 2009

Monopoly money - Remarque numismatique

(En anglais d'abord aujourd'hui, pour les ricains)

Americans often refer to canadian money as monopoly money because: 1) the bills are colorful (colourful for the Canucks and the Poms) 2) the loonie used to be not worth much compared to the US dollar a few years ago. Now, I just got my hands on some (I might cite Sally in It's Christmas Charlie Brown) US currency (as I will be visiting an undisclosed location south of the border for the first time ever), and I have to say that the Yanks' paper currency is the one that looks like it's been printed by Parker Brothers. The design, paper and style are so ancient and cheap looking that one could mistake it for what you need to buy Baltic Avenue. And, as the current financial crisis goes on, who knows, maybe in the near future it will be worth just as much as board game money (I'm not saying Monopoly necessarily, perhaps, Stock Ticker or Fric)...

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Les Américains réfèrent parfois à la monnaie canadienne en la qualifiant d'argent de Monopoly parce que, primo, nos billets de banque sont beaucoup plus colorés que les leurs, et, secundo, il n'y a pas si longtemps, le huard ne valait presque rien comparé au dollar US. J'ai mis la main tout récemment sur des billets de chez l'oncle Sam (à ne pas confondre avec mon cousin Sam), et je dois dire que s'il y a l'argent d'un pays qui ressemble à quelque chose imprimé par Milton Bradley Parker Brothers, c'est bien l'argent des États-Unis. Avec un design archaïque, un papier cheap et ne comportant pratiquement aucune des avancées technologiques anti-contrefaçons modernes, on pourrait bien penser s'en servir pour acheter de la propriété sur l'avenue de la Méditerranée. Et avec la crise économique mondiale, qui sait, dans un futur pas si trop lointain, peut-être que le dollar ne vaudra pas mieux que de l'argent de jeux de société (pas nécessairement Monopoly, mais peut-être Pari-manie ou Stock Ticker).

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Friday, May 08, 2009

Un autre "winner"

(English below)

Dans la même veine que ce billet et cet autre billet, j'ai une toute nouvelle recherche bizarre qui a mené à mon blogue. Quelqu'un de France a cherché sur google l'expression suivante, et je cite:

"in some ways i love everything cause it's less of a thing than like, less distinct, less particular. i like things that i like but i love everything. there's more choice in like cause ev".

Ce qui prouve que les Français sont aussi nuls à l'internet qu'ils l'étaient en l'an 2000, la dernière fois où j'y étais. Ils devraient se contenter de Minitel. Anyway, mon google-fu étant plus puissant, j'ai trouvé ce que la personne cherchait fort probablement: un certain vidéo sur Youtube, qui semble autant bizarroïde que la citation elle-même (c'est peut-être une vérité de La Palice).

Non, ce n'est pas aujourd'hui que je vous conterai mes aventures sur le canal Rideau. Par contre, j'ai enfin une nouvelle tondeuse et un paquet d'autre trucs, parce qu'on a obtenu, 8 mois après une première tentative, un crédit d'achat chez Canadian Tire, et ce, malgré un changement de politique entretemps. Donc, Canadian Tire, contrairement à d'autres magasins que je ne nommerai pas, offre un maudit bon service après vente. Par conséquent, on pourra enfin s'occuper de la verdure de notre terrain. Parlant de la verdure, une camarade de classe du secondaire (pas "The Green") m'a retrouvé sur Facebook, ce qui m'a surpris un peu. Avec mon nom unique, je suis facilement retrouvable, ce qui n'est pas vrai en général pour mes amis et connaissances de l'époque. Anyway, c'est drôle qui on voit et ce qu'on apprend des fois sur Facebook.

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We have a new champion in matters of google searches that led people to glimpse at my blog for a fraction of a second. To follow-up on these posts, the weirdest query that led here is this:

"in some ways i love everything cause it's less of a thing than like, less distinct, less particular. i like things that i like but i love everything. there's more choice in like cause ev".

It doesn't make any sense, so it's no surprise that it came from someone located in France. It appears that the internet and its intricacies are still very new to the French, just as it was nine years ago, the last time I was there. Maybe they're still stuck with Minitel, who knows? I just hope that by the next time I visit, they'll have left the third world, joined modern civilization and done away with squat toilets, but I highly doubt it.

Since my google-fu is ages ahead of whoever made that google search, I think I found what this silly person was looking for: an equally nonsensical YouTube video.

If you're waiting for my frozen Rideau Canal escapades (or ice-capades), it'll have to wait for another day. But I did, finally, get rid of our old shitty faulty lawnmower (last model still on the shelves at the end of last summer for a reason, the same reason they don't sell it anymore), and used the store credit to purchase a new lawnmower and lots of other things (OK, that old one was not only shitty but pricey, and you have to use all the credit at once). At least Canadian Tire has good customer service, unlike some other stores I will not name. So now we (and by "we", I mean mostly my better half, I gotta work in the summer, and go to Vancouver and Washington DC) can take care of our yard again. Yeah, the backyard is still all weeds. Speaking of random things, it turns out some high school suspicions I had were right. It's funny the things you learn on Facebook.

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Tuesday, March 10, 2009

Remarque puérile.

(No English version today, it's too stupid and makes no sense in any other language than Québec French)

J'ai pas le temps de faire un vrai billet, alors je vous compterai mes aventures sur le canal Rideau une autre fois. Cependant, aujourd'hui, par hasard, à un arrêt de bus, il y avait un gars avec une grosse boîte sur laquelle il était écrit un nom et une adresse. Le nom: Justin Fyfe. Posez-vous la question: c'est qui, lui? C'est Justin Fyfe... Vous ai-je déjà dit qu'à une autre époque, j'étais le roi des calembours poches (et possiblement de mauvais goût)?

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Friday, January 02, 2009

Fa frette, hostie!!

(In English, later, when my fingers warm up enough)

'Scusez le sacre dans le titre (sans parler du manque total de français tel que reconnu par l'OLF ou l'Académie française), mais je suis de retour en Outaouais et ma blonde et moi avons eu la mauvais surprise d'arriver dans une maison littéralement aussi frette qu'un frigo (on parle de 4 degrés Celsius à l'étage, 5 au rez-de-chaussée et 15 au sous-sol, merci à notre Convectair pour nous avoir sauver le cul et la tuyauterie). Ça a pris une heure et demi au technicien de Gazifère pour venir (une de moins n'eût été d'une urgence plus urgente ailleurs), et une autre demi-heure à régler le problème (connexion lousse du brûleur de la fournaise, qui ne brûlait plus rien). J'ai beau venir de Chicoutimi, si 4 degrés dehors, c'est rien du tout, dans la maison c'est pas mal moins le fun. Maintenant que tout fonctionne, il ne me manque qu'à attendre que la place réchauffe. Ma blonde a décidé de dormir sur le divan lit du sous-sol, parce que c'est plus endurable, moi je ne trouverai pas le sommeil tant que la maison ne sera pas de retour à une température normale. On prend un degré toutes les dix à quinze minutes. J'ai hâte d'enlever mon manteau...

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Saturday, December 13, 2008

President's Choice, what have you done to my chocolate?

(Exceptionnellement en anglais, parce que, même si le président de PC est bilingue, c'est mieux de lui parler dans le nez dans sans langue maternelle)

I'm not a big fan of PC products, but I used to buy its large bittersweet (or was it dark/semisweet?) chocolate bars because they were cheap and perfect for making chocolate fondue. Well, it seems like the giant chocolate bars are smaller than they used to be (300 grams, down from I can't remember what, but something larger, like 450 grams at least), and only come in 3 flavours: hazelnut (or some other kind of nuts, which I am allergic to anyway), milk chocolate and extra dark (72% cocoa). Everyone knows milk chocolate is not good for fondue (it's redundant since you have to add cream and dilutes the chocolate taste), so I'm left with the extra dark. But extra dark doesn't melt nicely or smoothly, and breaks in two phases really easily (lumpy brown blob and greasy liquid). So now I no longer have cheap chocolate fondue chocolate (which, ideally, would be closer to 65% cocoa). So let me be not PC and say: fuck you PC.

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Je ne suis pas un grand fan des produits du Choix du Président, en partie parce que depuis que Loblaws a acheté Provigo, on n'a plus le choix qu'on avait, sauf celui dudit Président (les produits Sans nom et Farmer's Market sont de la même compagnie, juste plus bas et plus haut de gamme). Mais j'aimais bien acheter leurs grandes barres de chocolat noir pour faire de la fondue, à l'époque où elles étaient plus grosses (genre 450 grammes au lieu de 300) et qu'il y en avait plus de sortes. Maintenant il n'y a que trois possibilités: noisettes (et je suis allergique), chocolat au lait, et extra noir (72% cacao). Le chocolat au lait ne fait pas de bonne fondue (parce qu'il faut rajouter de la crème, ce qui est redondant), alors je n'ai pas d'autre choix que l'extra noir. Sauf qu'il ne fond pas bien et ne se mélange pas à la crème adéquatement. Même en fermant le bain-marie le plus vite possible, la fondue se ramasse en deux phases: du brun grumeleux et un liquide graisseux brunâtre. Idéalement, ça prend du chocolat 65-66% cacao pour faire de la bonne fondue, donc le 7% de trop prend la place de l'émulsifiant nécessaire. Vu que je ne trouve pas d'autre chocolat à bon prix pour faire de la fondue, laissez-moi ne pas être PC et permettez-moi de dire "mange de la marde" au Président, qui ne me laisse plus le choix.

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Friday, October 24, 2008

Ironie du sort...

(English below)

C'est drôle lorsqu'un organisme qui n'a jamais voulu me donner de l'argent en tant qu'étudiant (à deux reprises) maintenant me demande d'agir à titre d'expert externe pour évaluer une demande d'octroi d'un type dans le même bateau que moi (dans une autre université, évidemment).

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Isn't it funny when an organization that refused to fund me twice when I was a student now asks to act as an external expert in evaluating a grant application of someone in the same boat as I am (well, in another university, as the particular organization can't fund me now for technical reasons).

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Saturday, October 04, 2008

Société distincte

(English below)

J'avais déjà fait la remarque qu'à Waterloo, les tartes aux pommes sans cannelle, ça ne se trouvait pas nulle part, parce qu'apparemment, le sud-ouest de l'Ontario est si proche des États côté bouffe qu'ils n'ont jamais entendu parlé de tartes aux pommes sans épices.... On est allé au Loblaws (prononcé Lô-be-lâ) à Gatineau l'autre jour et devinez qu'est-ce qui composait les trois quarts du panier rempli de trucs à 50% pratiquement passés date parce qu'ils ne se vendent pas: les tartes aux pommes avec cannelle. Je ne suis donc pas le seul de ce côté-ci de la rivière Outaouais à "hagguir" la cannelle.

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I've mentioned before that in Waterloo, it's impossible to find commercially made apple pie without cinnamon (it's not a big deal, as we can make our own apple pies anyway). Apparently, Southwestern Ontario is that culturally close to the US that unspiced apple pie is unheard of. Anyway, we just went to Loblaws in Gatineau the other day, and guess what occupied most of the 50% off tray of expiring products that don't sell: apple pies with cinnamon. Evidently, I'm not the only one on this side of the Ottawa river that hates cinnamon (and there's also at least one person in Switzerland who agrees with me on the abomination status of this particular spice).

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Monday, September 15, 2008

La vie en banlieue

(English below)

Bon, ça fait officiellement un mois qu'on est propriétaire d'une maison, donc ça fait un mois moins une semaine qu'on vit en banlieue, à quinze kilomètres de mon lieu de travail (ce qui est moins loin que la distance que ma blonde parcourait vers Baden de Waterloo). Je ne peux plus me rendre au travail à pied (ça me prendrait au moins deux heures et demi mais je doute pouvoir garder une telle cadence sur une si longue distance), et je n'ai pas de stationnement à l'université pour parquer mon char, alors je prends le transport en commun. C'est 45 minutes en autobus, contre 20 en auto en théorie. En pratique, à voir le trafic le matin, ce serait aussi long en auto, et le stationnement coûte plus cher par mois que la passe de bus. Le seul gros désavantage, c'est qu'on ne peut pas se rendre au dépanneur à pied.

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Well (disregarding when I actually finished and published this post), it's been a month since we took possession of the house, so it's been a month minus a week since we've been living in suburbia. I live 15 kilometers away from my workplace (that's slightly less than Ms C's travel distance between Waterloo and Baden at her former place of employment), which means I can't walk to work anymore (if I could keep my "regular" pace, it'd take me two and a half hours), and I don't have a parking space/tag so I can't drive to work, which forces me to use public transit. It's 45 minutes by bus while technically 20 minutes by car, though seeing the amount of traffic in the morning, it would take at least 45 minutes by car during rush hours, and the price of parking privileges is higher than that of a monthly transit pass. The only big issue with suburbia is that everything's far, I can't even walk to the dép.

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Sunday, August 31, 2008

Les joies d'un frigidaire qui marche

(English below)

Bon, ç'a pris une semaine, mais on a enfin un frigidaire qui fonctionne (il sera en "service" officiel seulement demain, ça prend 24 heures à refroidir au complet). Je suis toujours en maudit contre Brault et Martineau (ils me doivent un marché, beaucoup de glace et de repas et un maudit paquet de troubles) et la plupart de ses employés (à l'exception d'un gérant d'un département qui a fait remplacer le frigo qui marchait pas, pas le gérant du magasin qui est parti sans crier gare). Maintenant, je peux presque relaxer, va juste falloir faire réparer le char mardi et commencer à travailler le jour même, même si je ne sais pas du tout ce que je dois faire... J'irai dans mon bureau (plutôt vide en dehors des meubles, moins beau que celui de Waterloo mais qu'importe) avec mon portable et je ferai ce que j'ai fais faire à mes étudiants tout l'été: des études de simulation pour mon prochain article. Publier ou périr, comme qui disent.

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Well, it took a fucking week but we finally have a working fridge (thank you Whirlpool and your shitty quality control). I'm still mad at Brault & Martineau (they owe me 4 litres of spoiled milk, this year's tomato harvest, and tons of other compensations) and most of their personnel (except for one department manager who got them to exchange the frigde rather then send some guy a week later to try to fix it then discover there's another problem; not the store manager, who went AWOL, well on holiday the day he was supposed to call us back, the mofo). Now I can almost relax, there's only the car's problem that needs to be fixed urgently (i.e. Tuesday because Monday is Labour Day). I also start working on Tuesday though I have no clue what I'm supposed to do (there's supposed to snailmail me some stuff, in this technological age, they could email the important things first). I'll just go to my new office (it's empty except for some furniture and a phone...) with my laptop and do what I made my students do all summer: run simulations for the articles I've been working on. Publish or perish, as they say.

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Tuesday, August 05, 2008

Le désert

(English below)

J'ai pas grand chose à dire depuis un boutte. J'ai un billet sur mon voyage dans la capitale fédérale à la fin mai que je n'ai pas touché depuis des lunes. J'ai manqué la Sainte-Anne parce que je refuse d'acheter ce qu'ils appellent des blueberries ici. Mais je suis occupé en câlice ces temps-ci. J'écrirai bien quelque chose avant de quitter Waterloo, après ce sera les chroniques d'un bleuet en Outaouais...

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I know I haven't written much in a while. I've got this post on my May trip to Ottawa I haven't touched in ages (like a PhD thesis I guess), and, like my brother, I missed the feast (I guess) of Saint Anne because I refuse to buy what they call "blueberries" here (I call them bastardberries). But I'm extremely busy lately. I will write something before we leave Waterloo (ah the memories...), then after that it'll be the chronicles of a bleuet in Ottawa (damn, it doesn't rhyme in English)...

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Sunday, July 13, 2008

Jumeau de fiction

(English below)

Je savais depuis des siècles que je partage mon anniversaire avec des noms célèbres comme Giuseppe Verdi, Daniel Lemire, Bai Ling et la reine des mangakas, Rumiko Takahashi (tous nés longtemps avant moi). Je savais aussi que le personnage titre du manga Naruto avait le même anniversaire. Eh bien, pas plus tard qu'hier, je me suis trouvé un véritable jumeau de fiction, ayant non seulement le même jour mais aussi la même année de "naissance". Il s'agit également d'un personnage titre de manga (et d'une série animée, en haute définition): Ryuu Sasakura, le barman de Bartender. Mais je suis incapable de vous faire un Black Velvet en versant le champagne et la Guinness simultanément.

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Sometimes it's fun to know who has the same birthday as you do. I've known for ages that I share my birthday with such famous people as Giuseppe Verdi, Bai Ling and the Queen of all mangakas, Rumiko Takahashi (all born years before myself). I'm also the virtual twin to a certain Casanova who is not a member of the Ramones (OK, so the guy isn't really famous outside of an old SUMS circle). But there's also fictional characters who were "born" on the same day as myself, the most popular likely being Naruto Uzumaki, the title character of the manga Naruto. Well, it turns out the title character of another manga (and animated series, in high definition no less) is also my virtual fictional twin (having the exact same birthdate, including the year): Ryuu Sasakura, the genius bartender of Bartender. But I can't claim to be able to mix a Black Velvet by pouring the champagne and Guinness simultaneously, free-handed.

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Sunday, July 06, 2008

Les fraises de l'Île d'Orléans, par KO en trois secondes...

(English below)

Bon, je ne suis pas à date dans mes billets de blogue, mais, juste pour dire, après avoir essayé des fraises de chez Zehrs (de l'Ontario), des fraises du marché de St-Jacobs et des fraises de l'Île d'Orléans, devinez lesquelles sont les meilleures...

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I know I'm behind on my blog posts (amongst other things) but I've just tested strawberries from Zehr's (from Ontario), from St-Jacobs market (presumably more local than just Ontario) and from l'Île d'Orléans (a.k.a l'Isle des Sorciers, back in the days, aka Isle de Bacchus). Guess which ones were the best (once we got rid of the slugs)...

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Wednesday, June 25, 2008

Prendre un coup de vieux à Montréal

(English below)

Ben ça l'air que je vais devenir un trentenaire dans la métropole québécoise (aussi bien dire nécropole, à 30 ans je ne suis plus sûr si ma carte d'assurance-maladie a toujours un soleil levant). Je ne connais pas encore dans quelle institution (lancé un dé, si c'est 1 ou 2, c'est UdaM, 3 UQÀM, 4 Concordia, 5 ou 6 et c'est mon alma mater), mais on m'a invité à présenter quelque chose, et ça inclut vin et fromage, alors je ne pouvais pas dire non.

Aussi, comme ça, si mon frère peut mettre une marque de commerce ou un droit d'auteur sur l'expression "catastrophy cake", je revendique les droits d'auteur sur le quatrain suivant:

C'est fête aujourd'hui
Pour tous les amis
Qui ont répondu
À l'appel de Cthulhu*


Si votre animateur de pastorale conteste, mon avocat lui rappellera le principe du droit à la parodie.
*Je revendique également les droits d'auteur pour les expressions "la pelle de Cthulhu" (j'ai des trucs datant de 94-95), "la pioche de Nyarlathotep" ainsi que "le pic de Yog-Sothoth"

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Well, it looks like I'll become fat and balding (read 30) in Québec's metropolis (might as well say necropolis, I feel old and senile). I don't know where yet (roll a die, if it's 1 or 2, it's UdaM, 3 UQÀM, 4 Concordia, 5 or 6 it's my alma mater), but I've been invited to give some sort of talk thingy, thingy which is followed by wine and cheese, so I couldn't refuse.

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Wednesday, May 21, 2008

Vive le pas de vacances

(English below)

L'été s'en vient, et je ne le verrai pas, pour la troisième fois d'affilée. Parce que j'enseigne à une énorme classe d'une centaine d'étudiants (au sens propre), et que dès que mon contrat ici va prendre fin (en fait, un mois avant qu'il prenne fin, faut que je m'occupe d'ajuster ça), je commence un nouveau contrat (une vraie job) dans une capitale qui oublie que c'est Ulaanbaatar qui est la plus froide au monde (et pas à peu près). Ce qui veut dire déménagement fin août, un peu comme il y a deux ans quand j'ai fini mon doctorat et tenté de trouver un nouveau toit en pleine saison touristique Waterlooesque (c'est-à-dire début octobre...). Au moins, cette fois-ci, j'ai un char. L'an dernier, j'avais 92 étudiants à confure jusqu'à la mi-août, et ensuite ma douce moitié et moi sommes allés à un mariage outre-atlantique (et les obligations de ma blonde ont fait que c'était pas de grosses vacances non plus). Cette année, ma blonde devra se passer de moi pour aller à un autre mariage (non, pas celui-ci et pas une noce outre-atlantique, mais d'un bout à l'autre de Montréal).

Anyway, au moins, je n'aurai pas à enseigner cet automne, alors j'aurai peut-être un peu de répit une fois les demandes d'octroi de recherche remplies, au mois d'octobre. Mais je vais devenir trentenaire à ce moment. Eh misère...

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Well, summer's coming but I won't get to see it for the third year in a row. In part because I have to teach over a hundred students, and when I'm done with them (and my contract, well, actually, a month before I finish the contract here, I have to fix that) I'm starting a real job in a capital city that forgets that Ulaanbaatar is the coldest one in the world (and by a wide margin). This means a move in late August, a bit like two years ago when, right after finishing my PhD, I had to find a place to live in Waterloo's high tourist season (early October, for the locals' pale imitation of Munich's famous Oktoberfest). At least this time I have a car. Last year, I had 92 students to confuse until mid-August, then my better half and I had to fly over the pond for my brother's wedding (but better half's job obligations prevented this holiday from being a proper vacation). This year, my girlfriend will have to (temporarily) leave me behind in Waterloo to attend another wedding (no, not this one, not in England, but from one end of Montreal to the other).

At least I won't be teaching this fall, so after I'm done begging for research grant money in early October, I may get a little rest. Except I won't be a twenty-something anymore. I'm an old fogey and I haven't even started life...

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Friday, May 09, 2008

La fin de Kenseiden

(English below)

Quand on était jeune, mes frères et moi ainsi que mes cousins d'Arvida, lesdits cousins avaient un Sega Master System. Ils avaient ce superbe jeu de samourai du nom de Kenseiden, et étaient capable (du moins, le plus vieux des deux) de se rendre au "boss" final. Mais parce que le méchant sorcier de la fin semblait invicible, ce cher cousin qui est dans les Limbes (c'est-à-dire un postdoc aussi) quelque part en France (dans le Poitou si je ne m'abuse, ou serait-ce Poitiers... c'est probablement à Poitiers), n'essayait même pas de battre l'ultime adversaire du jeu et se laissait crever. C'était fort frustrant de se rendre si loin et de tout simplement abandonner. Eh bien, grâce à l'internet et YouTube, plus de frustration, car tous les jeux imaginables ont leurs fins révélées par le labeur d'autres joueurs plus persévérants (ou compulsifs). En fait, il y a toujours un truc dans chaque jeu, dans ce cas-ci, il fallait varger sur le coco du méchant jusqu'à ce que sa face change deux fois, d'un masque plus démoniaque à un crâne grisâtre. Sans plus attendre, la fin de Kenseiden:

Parce que la version encastrée ne marche pas, allez donc sur YouTube directement

Apparemment, dans la version japonaise, le protagoniste est blond. Maudit qu'ils sont bizarres, les nippons.

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This is another nostalgia chronicle. Back when my brother, my cousins from Arvida and I were still kids, the aforementioned cousins had a Sega Master System, and the coolest game on the console: Kenseiden. It was quite obscure even in those days, as Nintendo and all its titles were way more popular. Anyway, at least the older of the two cousins could get all the way to the final boss in the game. But that final boss appeared to be invincible, so instead of trying to beat it, my cousin (who also happens to be in Limbo, that is, doing a postdoc, except in France, where food is undoubtedly better than Waterloo) would just give up and let the character die. It was very frustrating to see someone play practically to the end and simply calling it quits. Well, thanks to the internet, and YouTube, the mysteries of all video game endings is revealed, through the hard work of more perservering players. The trick in this Kenseiden game: hit the bad guy on the head until the mask changes twice, to a more devilish mask and finally to a gray skull, point at which its energy meter will go down. The video is above, for those interested.

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Thursday, April 24, 2008

Mal cité!

(Something in English below, I guess)

Je lisais L'Actualité à propos d'Hubert Reeves, et je tombe sur ceci:

Patience, patience
Patience dans l'azur;
Chaque atome de silence
Est la chance
D'un fruit mûr.

--Paul Valéry, l'autre poète sétois bien connu

Et dire que Françoise en quatrième année (quatrième et dernière étape seulement, j'ai passé les trois premières en troisième année) disait "Patience, patience, chaque atome de silence est le résultat d'un fruit mûr". Moi qui pensais que c'était une petite comptine de grand-mère...

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Well, there's little point in translating the above post (it's about poetry, in part). Honestly, I don't know what else to say, but I'm hoping to get insulted by a famous British chef this weekend. Or at least get a glimpse of the person.

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